Comment trouver le bon professionnel ?
Formation, approche, cadre, expérience, modalités des rencontres et qualité de la relation : plusieurs critères peuvent aider à choisir un accompagnement qui vous correspond.
Trouver un professionnel ne consiste pas seulement à choisir un nom dans une liste ou la personne disponible le plus rapidement.
Psychologue, psychanalyste, sophrologue, Gestalt-thérapeute, art-thérapeute : derrière un même titre ou une même pratique peuvent exister des manières d’accompagner très différentes.
Certains professionnels interviennent beaucoup pendant les rencontres. D’autres laissent davantage de place au silence et à l’élaboration personnelle.
Certains travaillent surtout avec la parole. D’autres accordent également une place au corps, aux émotions, aux rêves, aux images ou à la création.
Trouver le bon professionnel ne signifie donc pas chercher un professionnel idéal en général, mais une personne dont la formation, le cadre et la manière de travailler peuvent correspondre à ce que vous recherchez.
Commencer par vérifier la formation et le parcours
Le premier repère concerne naturellement la formation du professionnel.
Selon la profession et la pratique, les parcours peuvent être très différents.
Il peut être utile de regarder le titre du professionnel, sa formation initiale, ses formations complémentaires, son expérience et, lorsqu’il appartient à une école ou à un courant particulier, la manière dont il présente ce parcours.
Ces informations ne permettent pas à elles seules de savoir si une rencontre vous conviendra.
Mais elles permettent de mieux comprendre à partir de quel cadre le professionnel exerce.
Comprendre son approche
Deux professionnels peuvent accompagner une difficulté similaire tout en travaillant de manière très différente.
Certains s’appuient principalement sur la parole et l’élaboration.
D’autres peuvent accorder davantage de place au corps, aux émotions, aux exercices, aux rêves, aux images ou à la création.
Parmi les psychanalystes eux-mêmes, les orientations freudienne, lacanienne, jungienne ou adlérienne ne conduisent pas nécessairement à la même manière de travailler.
Il ne s’agit pas de déterminer quelle approche serait « meilleure ».
Il s’agit de comprendre quelle manière de travailler pourrait davantage vous correspondre.
Regarder la manière dont le professionnel travaille réellement
Le nom d’une approche ne dit pas tout.
Deux professionnels appartenant au même courant peuvent avoir des postures très différentes.
Certains posent beaucoup de questions.
D’autres interviennent peu.
Certains proposent un cadre très structuré.
D’autres travaillent de manière plus ouverte.
Certains expliquent davantage leur manière de penser.
D’autres laissent une place importante à ce qui se construit progressivement dans la relation.
La manière d’exercer compte souvent autant que l’étiquette de l’approche.
Le cadre compte aussi
Un accompagnement se construit également à l’intérieur d’un cadre concret.
Il peut être utile de regarder notamment :
- la durée habituelle des rencontres ;
- leur fréquence ;
- le présentiel ou la visio ;
- les modalités d’annulation ;
- les tarifs ;
- la manière dont les rendez-vous sont organisés ;
- et les règles propres au professionnel.
Ces éléments peuvent sembler secondaires, mais ils participent directement à la possibilité de construire un accompagnement dans la durée.
Quelle place donner à l’expérience du professionnel ?
L’expérience peut être un critère important, mais elle ne se résume pas au nombre d’années d’exercice.
Un professionnel peut avoir développé une expérience particulière autour de certaines situations, certains publics ou certaines formes d’accompagnement.
Cela peut être pertinent lorsque votre recherche concerne un domaine spécifique.
Mais l’expérience ne remplace pas non plus la qualité de la rencontre.
Un parcours impressionnant ne garantit pas, à lui seul, que cette manière de travailler vous conviendra.
Les critères pratiques ne sont pas secondaires
La proximité, la disponibilité, les horaires, la possibilité de consulter à distance ou la langue utilisée pendant les rencontres peuvent naturellement compter.
Un professionnel peut sembler parfaitement correspondre sur le papier mais proposer un cadre impossible à intégrer dans votre quotidien.
À l’inverse, choisir uniquement à partir de la proximité ou du premier créneau disponible peut conduire à négliger la manière dont la personne travaille.
Le choix se situe souvent à l’intersection entre ce qui vous correspond et ce qui est réellement possible pour vous.
La première rencontre permet aussi de choisir
Choisir un professionnel ne signifie pas devoir savoir avant le premier rendez-vous si la relation fonctionnera.
La première rencontre permet justement de découvrir une personne autrement qu’à travers son profil.
Vous pouvez observer comment vous vous sentez dans l’échange, si vous comprenez le cadre proposé, si vous pouvez poser vos questions et si la manière dont le professionnel intervient vous convient suffisamment pour envisager la suite.
Il n’est pas nécessaire de ressentir immédiatement une confiance absolue.
Mais vous devez pouvoir progressivement déterminer si cet espace vous permet de travailler.
La qualité de la relation ne se résume pas au fait de « bien s’entendre »
Un accompagnement n’est pas une relation amicale.
La qualité de la relation ne signifie donc pas nécessairement que le professionnel vous rassure, soit toujours d’accord avec vous ou vous donne immédiatement les réponses que vous attendez.
Selon les pratiques, il peut également questionner, confronter, laisser un silence ou vous inviter à regarder quelque chose autrement.
Ce qui compte est davantage la possibilité de construire un cadre dans lequel vous pouvez parler, réfléchir et travailler sans que votre singularité soit effacée.
Et si le professionnel ne me correspond pas ?
Archibald cherche à vous proposer des professionnels dont la pratique, le cadre et la manière de travailler présentent une réelle cohérence avec ce que vous recherchez.
Mais une orientation, même construite avec attention, ne peut pas prédire entièrement une rencontre humaine.
Un professionnel peut correspondre à de nombreux critères importants pour vous et, une fois la rencontre commencée, sa manière d’être, d’intervenir ou de travailler peut finalement ne pas vous convenir.
Cela ne signifie pas nécessairement que l’orientation était mauvaise, ni que le professionnel l’est.
Il existe une part de la rencontre qui ne se découvre qu’en la vivant.
La première rencontre permet aussi cela : éprouver ce que les informations, les critères et les correspondances ne peuvent pas déterminer à l’avance.
Si vous sentez que ce cadre ou cette manière de travailler ne vous correspond pas, vous restez libre de ne pas poursuivre et de reprendre votre recherche.
Le rôle d’Archibald est de rendre la rencontre moins dépendante du hasard, pas de prétendre pouvoir la garantir.
Faut-il savoir exactement ce que l’on recherche ?
Non.
Beaucoup de personnes commencent leur recherche sans connaître les différences entre les pratiques, les courants ou les manières de travailler.
Vous pouvez savoir que vous souhaitez être accompagné sans être capable de déterminer à l’avance si vous recherchez un psychologue, un psychanalyste, un sophrologue, un Gestalt-thérapeute ou un art-thérapeute.
Vous pouvez également connaître le type de professionnel que vous souhaitez rencontrer sans savoir quelle posture vous conviendra le mieux.
Il n’est pas nécessaire de connaître le vocabulaire professionnel pour commencer à chercher.
Comment HelloArchibald aide-t-il à orienter cette recherche ?
C’est précisément parce qu’un titre ou une disponibilité ne suffisent pas toujours qu’HelloArchibald a été pensé autrement qu’un simple annuaire.
La recherche commence par ce que vous recherchez, vos préférences et la manière dont vous envisagez l’accompagnement.
En parallèle, les professionnels présentent leur approche, leur cadre et leur manière de travailler.
Archibald peut alors utiliser ces différences pour mieux orienter les propositions qui vous sont faites.
Il ne choisit pas le professionnel à votre place.
Il cherche à rendre la rencontre moins dépendante du hasard ou d’une simple liste de profils.
Vous restez libre de découvrir les professionnels proposés et de choisir la personne avec laquelle vous souhaitez entrer en contact.
Votre singularité compte. Celle du professionnel aussi.
Alors, quels critères regarder ?
Il n’existe pas un critère unique permettant de trouver « le bon professionnel ».
Le choix se construit plutôt en regardant ensemble :
- sa formation ;
- son approche ;
- sa manière de travailler ;
- son expérience ;
- son cadre ;
- les modalités concrètes des rencontres ;
- et ce qui se construit progressivement dans la relation.
Aucun de ces éléments ne permet, seul, de prédire une rencontre.
Mais les considérer ensemble permet de faire un choix plus éclairé.
Trouver le bon professionnel, ce n’est pas trouver celui qui conviendrait à tout le monde. C’est trouver celui avec qui un travail peut devenir possible pour vous.